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Commanderie Sainte-Luce

XIIIe XVe XVIe siècles
Présentation

Cour intérieure de la commanderie

La commanderie de Sainte-Luce présente un ensemble de bâtiments d’une grande qualité architecturale.

Elle réunit les caractéristiques d’une vaste demeure provençale de la fin du Moyen Âge.

L’histoire de l’édifice est très marquée par l’histoire religieuse.

Tout d’abord il abrite les templiers, puis, après l’épisode dramatique de leur suppression, celle de l’ordre de Malte.

Histoire

Autre vue de la cour de la commanderie

Le bâtiment appartint d’abord aux chevaliers du Temple (ou templiers), ordre militaire et religieux fondé en 1119, combattu et supprimé au début du XIVe siècle.

Il devint ensuit la propriété des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, ou ordre de Malte, installés au XVIe siècle dans le Grand Prieuré voisin.

Des quatre corps du bâtiment, l’un date probablement du XIIIe siècle, deux sont du XVe siècle, et un autre a été remanié au XVIe.

L’édifice a été restauré dans les années 1980.

Aujourd'hui il abrite des services du musée Réattu.

Localisation

La commanderie Sainte-Luce se trouve rue du Grand Prieuré, entre le musée Réattu et les thermes de Constantin.

Descriptif

Portail de l'édifice

Le portail de l’édifice, entièrement restauré, a conservé son décor flamboyant de la fin XVe siècle.

Le bâtiment lui-même s’organise autour d’une cour pourvue d’un puits.

La façade ouest est percée de fenêtres à meneaux, surmontées d’un important décor de moulures.

A l’angle de cette façade et de la façade nord, se trouve une tour hexagonale abritant un escalier à vis.

Des loggias à arcades permettent la circulation au rez-de-chaussée et aux étages.

La façade nord, bâtie en 1587, comporte un décor caractéristique de la Renaissance arlésienne.

Les fenêtres à meneaux à l’origine, mais modifiées au XVIIIe siècle, sont encadrées de pilastres cannelés tout à fait antiquisants.

Restauration
Dans les années 1980, une campagne de restauration très soignée de l’édifice a été entreprise, avec le concours de l’Etat et du Conseil général.

En premier lieu, le bâtiment a été

Aperçu des fouilles

mis hors d’eau par réfection des toitures et charpentes.

L’ordonnance classique des façades extérieures, et côté cour, a ensuite été restituée, en conservant le caractère initial de la construction.

Enfin le porche sur rue a été rétabli avec son arc en plein cintre et son gâble (couronnement triangulaire) gothique.

Au moment de ces travaux, des fouilles archéologiques ont mis au jour d’importantes constructions antiques.

Il s’agit d’abord d’une rue dallée, qui correspond sans doute à l’extrémité nord du cardo maximus. Après la construction des thermes de Constantin (début du IVe s.), cette rue a été abandonnée et remblayée.

Durant l’Antiquité tardive (Ve s.), on construisit sur ces vestiges un grand édifice rectangulaire, terminé au sud par une abside semi-circulaire, dont la fonction reste encore énigmatique.

Peu de temps après, des maisons ont été construites au sud de l’abside, qui s’ouvrent sur une place dallée de plaques de pierres, de tuiles et de marbre.

Ces maisons semblent avoir été régulièrement entretenues et habitées jusqu’au XIIIe siècle.

Evenement
Visite
Partiellement visible de l'extérieur.

Activités dans les monuments

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Présentation générale de la ville

Histoire

Arles a une vocation de carrefour. Ce point de rencontre entre une route terrestre reliant l’Italie à l’Espagne et un voie fluviale, le Rhône, n’avait pas échappé aux Grecs qui, dès le VIe siècle av.J.-C., entreprirent de s’implanter en territoire ligure.

César envoya en septembre 46 av. J.-C. les vétérans de la VIe légion qui fondèrent une colonie de droit romain dotée d’un immense territoire. Très vite prospère, la ville s’enrichit de superbes monuments : forum, temples…

Au XIIe siècle sont édifiés la primatiale Saint-Trophime et les bâtiments canoniaux, autour d’un cloître. En plein essor économique et géographique, Arles accueille les pèlerins qui se dirigent vers Saint-Jacques de Compostelle.

La ville connaît au milieu du XVIe siècle, un moment de prospérité où peut s’épanouir une Renaissance toute imprégnée de culture antique. La période de reconstruction des XVIIe et XVIIIe siècles a donné à Arles son image actuelle : l’Hôtel de ville, la plupart des hôtels particuliers, des maisons, bordant les rues du secteur sauvegardé datant de cette époque.

Arles est aussi un lieu d’imaginaire. Par la splendeur des éléments naturels- le Rhône, la lumière, le vent- elle n’a cessé d’attirer des artistes. La ville se tourne aujourd’hui, par ses projets, vers la modernité.

Jeux éducatifs :

Drôle de Labyrinthe à l'amphithéâtre :

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Trouve moi si tu peux au théâtre antique :

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parcours du petit baigneur :

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