Chapelle des Trinitaires
1630Présentation
Façade de la chapelle sur
la rue de la République
Lédifice, reconstruit au XVIIe siècle, relève du style gothique tardif.
Cependant, la façade date du XIXe siècle et témoigne du style éclectique de lépoque.
Du cloître ne subsistent plus que quelques éléments, visibles dans les magasins environnants.
La récente réhabilitation de la chapelle, permet dabriter diverses expositions, en attendant la future installation dun Centre dInterprétation de lArchitecture et du Patrimoine, lieu de ressources, de rencontres et de promotion du patrimoine arlésien.
Histoire
Lordre des Trinitaires qui avait pour mission de racheter les captifs emmenés en esclavage par les barbaresques, fut fondé en 1198 par saint Jean de Matha et saint Félix de Valois.
Il sétait
En 1199, Jean de Matha, de retour de Rome, passe à Arles et recrute quatre pères qui fondent le couvent des Trinitaires, laquelle congrégation ne fut reconnue officiellement quen 1203.
Dès lors, ils purent édifier leur première église, complétée dun cloître et dun cimetière.
Leur vaste terrain fut tronqué lors de lélargissement du rempart en 1253, et surtout en 1573 à la construction de l'Hôtel-Dieu Saint-Esprit (actuel Espace Van Gogh).
En 1630, les anciens bâtiments furent rasés, et fut posée la première pierre dune nouvelle église et dun nouveau couvent qui reçut le vocable «de la Trinité et de Saint-Roch».
Désaffectés et vendus comme biens nationaux à la Révolution, il ne reste plus aujourdhui que la nef de la chapelle et quelques beaux éléments des galeries du cloître englobés dans les magasins de la rue. La façade fut refaite en 1884 par Auguste Véran.
Il sétait
Père trinitaire et ses élèves
En 1199, Jean de Matha, de retour de Rome, passe à Arles et recrute quatre pères qui fondent le couvent des Trinitaires, laquelle congrégation ne fut reconnue officiellement quen 1203.
Dès lors, ils purent édifier leur première église, complétée dun cloître et dun cimetière.
Leur vaste terrain fut tronqué lors de lélargissement du rempart en 1253, et surtout en 1573 à la construction de l'Hôtel-Dieu Saint-Esprit (actuel Espace Van Gogh).
En 1630, les anciens bâtiments furent rasés, et fut posée la première pierre dune nouvelle église et dun nouveau couvent qui reçut le vocable «de la Trinité et de Saint-Roch».
Désaffectés et vendus comme biens nationaux à la Révolution, il ne reste plus aujourdhui que la nef de la chapelle et quelques beaux éléments des galeries du cloître englobés dans les magasins de la rue. La façade fut refaite en 1884 par Auguste Véran.
Localisation

Descriptif
La nef de léglise, de style gothique tardif, présente une abside à cinq pans.
Lédifice est ceinturé dune corniche classique à modillons et le centre de sa voûte est frappé de la croix
Un arc triomphal ogival supportant les armes dArles sépare le chur de la nef.
Celle-ci est éclairée par huit fenêtres, dont quatre aujourdhui murées, tout comme les trois chapelles latérales qui ouvraient sur le flanc ouest.
La façade, refaite en 1884, relève dun style éclectique. Son grand porche en plein cintre présente des claveaux (pierres taillées en coin) en bossages très saillants.
Une imposante fenêtre de style Renaissance, avec fronton à volutes et meneaux et croisillons, est ouverte en son centre, et un large fronton à denticules (ornements en forme de dent) surmonte lensemble.
A droite et à gauche, de grands chaînages encadrent la chapelle.
Le cloître se composait dune série darcs en plein cintre bordés dun tore (moulure ronde entourant la base dun pilier) épais et dun premier étage, dont la toiture était supportée par deux colonnes corinthiennes.
Quelques vestiges en sont visibles depuis la médiathèque ou le jardin des Arts.
Lédifice est ceinturé dune corniche classique à modillons et le centre de sa voûte est frappé de la croix
Intérieur de la nef
Un arc triomphal ogival supportant les armes dArles sépare le chur de la nef.
Celle-ci est éclairée par huit fenêtres, dont quatre aujourdhui murées, tout comme les trois chapelles latérales qui ouvraient sur le flanc ouest.
La façade, refaite en 1884, relève dun style éclectique. Son grand porche en plein cintre présente des claveaux (pierres taillées en coin) en bossages très saillants.
Une imposante fenêtre de style Renaissance, avec fronton à volutes et meneaux et croisillons, est ouverte en son centre, et un large fronton à denticules (ornements en forme de dent) surmonte lensemble.
A droite et à gauche, de grands chaînages encadrent la chapelle.
Le cloître se composait dune série darcs en plein cintre bordés dun tore (moulure ronde entourant la base dun pilier) épais et dun premier étage, dont la toiture était supportée par deux colonnes corinthiennes.
Quelques vestiges en sont visibles depuis la médiathèque ou le jardin des Arts.






