Eglise Saint-Pierre-de-Trinquetaille
1953Présentation
L'église saint-Pierre de Trinquetaille
La conception de lédifice, particulièrement dépouillée, saccorde avec les choix urbanistiques qui marquèrent les reconstructions de laprès-guerre.
De la longue histoire de la paroisse et de ses diverses implantations, ne subsiste aujourdhui quune vierge en marbre de la fin du XVIIe siècle.
Le décor de la nouvelle église fut confié à des artistes contemporains, le sculpteur Navarre pour le mobilier, lArlésien Miguel Devèze pour le chemin de croix.
Les vitraux, quant à eux, sont luvre dAlfred Manessier et de Jean-Luc Perrot.
Histoire
La paroisse de Trinquetaille est lune des plus anciennes de la ville.
La première église qui sélevait au quartier de la Pointe, fut abandonnée en 1614 et démolie en 1786.
Un second
Malgré les restaurations apportées en 1778, elle fut abandonnée quelques temps après. Le culte paroissial fut alors installé dans léglise des Capucins.
Lancienne église des Capucins (construite entre 1693 et 1708) avait été consacrée par Monseigneur de Mailly sous le patronage de Saint-Antoine de Padoue.
Enlevée à la congrégation lors de la Révolution, puis rendue au culte par le Concordat (1801), elle fut achetée en 1826 par la municipalité.
Elle retrouva alors sa vocation paroissiale sous le vocable de Saint-Pierre-aux-Liens. Elle fut détruite lors des bombardements de 1944 et reconstruite en 1953.
La première église qui sélevait au quartier de la Pointe, fut abandonnée en 1614 et démolie en 1786.
Un second
L'ancienne église Saint-Pierre
après les bombardements
Malgré les restaurations apportées en 1778, elle fut abandonnée quelques temps après. Le culte paroissial fut alors installé dans léglise des Capucins.
Lancienne église des Capucins (construite entre 1693 et 1708) avait été consacrée par Monseigneur de Mailly sous le patronage de Saint-Antoine de Padoue.
Enlevée à la congrégation lors de la Révolution, puis rendue au culte par le Concordat (1801), elle fut achetée en 1826 par la municipalité.
Elle retrouva alors sa vocation paroissiale sous le vocable de Saint-Pierre-aux-Liens. Elle fut détruite lors des bombardements de 1944 et reconstruite en 1953.
Localisation








