Obélisque
IVe sièclePrésentation
L'obélisque vu du toit
de l'hôtel de ville
Découvert au XIVe siècle, ce nest quau XVIIe siècle, que lobélisque renoue avec sa vocation de symbole solaire.
Il fut transporté et installé, avec force difficultés, devant lhôtel de ville nouvellement édifié.
Agrémenté dune fontaine et dun bassin, il donne la mesure de lharmonie composée par lordonnance des façades aux styles si divers, qui bordent la place.
Cest aussi le meilleur point de vue pour embraser du regard, en un vaste panoramique, le site de la place de la République.
Histoire
Lobélisque provient de la spina (mur central autour duquel court la piste) du cirque romain.
Il y fut installé lors de profondes transformations apportées à lédifice, au IVe siècle.
Après
Redécouvert en 1389, il sera régulièrement montré aux visiteurs de marque, tel Henri IV qui pensa le placer au centre de lamphithéâtre.
Cest pourtant, sur la place Royale, devant le nouvel hôtel de ville, que les consuls choisirent de lériger "pour la plus grande gloire du roi Louis XIV".
Le transport demanda quarante jours et nécessita des moyens colossaux pour une distance de quelques centaines de mètres.
La plus grande partie du fût se trouvait proche du site initial, et la pointe longue de quatre mètres, place Antonelle, dans le quartier de la Roquette où elle servait de banc.
Mais il fut encore plus difficile de le dresser sur son piédestal (les fondations de celui-ci révélèrent par ailleurs lexistence de thermes romains à cet emplacement).
On fit alors appel à des marins spécialisés dans la manutention des mâts de bateaux. Le 26 mars 1676, lopération sacheva par linstallation de la pointe.
Le symbole royal, un globe de bronze surmonté dun soleil, put y être installé. Celui-ci fut remplacé ensuite par divers autres emblèmes : bonnet phrygien, aigle napoléonien, coq de la Monarchie de Juillet avant de retrouver le soleil royal (définitivement déposé en 1866).
Les lions de pierre, initialement placés au XVIIe siècle, furent ramplacés en 1829 par des lions de bronze sculptés par Dantan.
En 1866-1867, Henri Révoil restaure l'édifice et y ajoute fontaines et bassin, décorés de masques d'Hercule.
Il y fut installé lors de profondes transformations apportées à lédifice, au IVe siècle.
Après
Plan de l'échafaudage utilisé
pour ériger l'obélisque
Redécouvert en 1389, il sera régulièrement montré aux visiteurs de marque, tel Henri IV qui pensa le placer au centre de lamphithéâtre.
Cest pourtant, sur la place Royale, devant le nouvel hôtel de ville, que les consuls choisirent de lériger "pour la plus grande gloire du roi Louis XIV".
Le transport demanda quarante jours et nécessita des moyens colossaux pour une distance de quelques centaines de mètres.
La plus grande partie du fût se trouvait proche du site initial, et la pointe longue de quatre mètres, place Antonelle, dans le quartier de la Roquette où elle servait de banc.
Mais il fut encore plus difficile de le dresser sur son piédestal (les fondations de celui-ci révélèrent par ailleurs lexistence de thermes romains à cet emplacement).
On fit alors appel à des marins spécialisés dans la manutention des mâts de bateaux. Le 26 mars 1676, lopération sacheva par linstallation de la pointe.
Le symbole royal, un globe de bronze surmonté dun soleil, put y être installé. Celui-ci fut remplacé ensuite par divers autres emblèmes : bonnet phrygien, aigle napoléonien, coq de la Monarchie de Juillet avant de retrouver le soleil royal (définitivement déposé en 1866).
Les lions de pierre, initialement placés au XVIIe siècle, furent ramplacés en 1829 par des lions de bronze sculptés par Dantan.
En 1866-1867, Henri Révoil restaure l'édifice et y ajoute fontaines et bassin, décorés de masques d'Hercule.
Localisation

Descriptif
Symbole solaire et impérial dans lAntiquité, élément décoratif, lobélisque avait également une fonction pratique de repère au cur du cirque romain, à lintention des auriges (conducteurs
On sait aujourdhui que lédifice a été taillé dans le granit dune carrière romaine dAsie mineure.
De conception monolithique (il fut brisé en deux à la fin de lAntiquité), il mesure, avec le piédestal conçu par larchitecte arlésien Jacques Peytret, une vingtaine de mètres.
Fassin et Lieutaud (1909) apportent les précisions suivantes : 15m26 de hauteur, 1m70 de large à la base, et 4m55 de haut pour le piédestal.
La pointe était coiffée dun globe de bronze parsemé de fleurs de lys, surmonté dun soleil doré.
L'obélisque sur son piédestal,
entouré
d'un bassin
On sait aujourdhui que lédifice a été taillé dans le granit dune carrière romaine dAsie mineure.
De conception monolithique (il fut brisé en deux à la fin de lAntiquité), il mesure, avec le piédestal conçu par larchitecte arlésien Jacques Peytret, une vingtaine de mètres.
Fassin et Lieutaud (1909) apportent les précisions suivantes : 15m26 de hauteur, 1m70 de large à la base, et 4m55 de haut pour le piédestal.
La pointe était coiffée dun globe de bronze parsemé de fleurs de lys, surmonté dun soleil doré.



