Bâtiments industriels des ateliers SNCF
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Histoire

Entrée des ateliers au début du XXe siècle |
L’histoire des ateliers débute en 1843.
La décision de leur construction intervient suite à l’approbation des statuts de la société concessionnaire de la ligne Avignon-Marseille, constituée par Paulin Talabot.
Les activités de l’entreprise démarrent dès 1848 avec l’objectif de pourvoir à tous les besoins de la voie nouvellement créée et de ses matériels.
L’essor et la concentration des réseaux ferroviaires imposeront aux ateliers plusieurs mutations.
Entre 1852 et 1857 émerge la Compagnie du PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) et les nécessités de gérer tout un réseau.
Les installations sont agrandies et complétées, et, dans un deuxième temps, adaptées à une redistribution fonctionnelle des tâches.
Ainsi, en 1864-1865, l’atelier d’entretien des wagons est transféré à Nîmes, laissant l’est du site d’Arles libre pour l’installation de l’atelier des voitures.
Les ateliers d’Arles s’orienteront progressivement vers la construction et la réparation des matériels moteurs : locomotives, tendeurs et essieux (nouvelles forges et nombreuses machines installées dans les années 1870).
A la fin du siècle le site présentera la physionomie qu’il conservera jusqu’en 1953.
Cependant, les ateliers profiteront des progrès du siècle (électricité, air comprimé, acétylène,…), souffriront de la crise économique des années 1930, connaîtront les mouvements sociaux du Front Populaire.
A cette époque sera menée une ultime vague de modernisation.
Cependant, à partir des années 1950, l’activité décroît dans des ateliers vétustes et technologiquement inadaptés.
Jugée excédentaire dans le dispositif ferroviaire moderne, l’entreprise ferme ses portes en 1984.
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